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"C'est le Tour du monde qu'il nous faut"

Avec un vent léger venant du sud-est et une vitesse qui ne cessait de décroître au large d'Antigua, le capitaine d'Esprit de corps IV, Gilles Barbot, a vite fait de revoir la voilure. "C'est le tour du monde qu'il nous faut!", a-t-il lancé depuis l'étrave du monocoque. Tour du monde, c'est le nom affectueux donné à l'immense spi asymétrique qui a aussitôt été hissé. Arborant une planète terre gigantesque peinte sur sa toile par des enfants d'école, la nouvelle voile a rapidement propulsé le Volvo Ocean racer canadien à une vitesse oscillant autour de 10 noeuds au coucher de soleil, juste à l'est de l'Ile de Barbuda. Confiant, le skipper maintient sa stratégie: foncer droit vers le nord. "On s'en va voir le Père Noël", blague Gilles Barbot. Les dix membres de l'équipage sont excités comme des enfants !

It's Tour du monde that we need

With a mild wind coming from the south-east and a dangerously falling speed just out of Antigua, Esprit De Corps IV's captain Gilles Barbot quickly shouted the order from the stern of the monohull: "Its Tour du Monde that we need". Tour du monde is the friendly nickname given to the giant asymmetrical spinnaker that was immediately hoisted. The big sail, showing a giant map of the earth drawn by school children, pushed the canadian Volvo Ocean Racer to a confortable 10 knots speed at sunset, just near the eastern coast of Barbuda. Very confident, the skipper sticks to his strategy: go straight to the north. "We're heading to towards Santa Clause", jokes the skipper. The 10 crew members are excited like little kids.

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